banque en ligne

Boursorama : que penser du géant de la bourse en ligne ?

Le début de l’année 2019 s’est révélé particulièrement prometteur en bourse. Avec une hausse de plus de 15% depuis le mois de janvier, la CAC 40 continue de rassurer les investisseurs qui se précipitent sur le marché Euronext afin d’y réaliser leurs transactions. Chez les particuliers aussi, l’heure est aux placements financiers. Avec les faibles taux proposés par les livrets d’épargne bancaires (Livret A, PEL, livret jeune…), les particuliers ont tendance à se tourner vers les banques en ligne pour investir leur argent. Lire la suite

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TECHNIP – La conjoncture est favorable sur le secteur

Les derniers résultats annoncés par Technip concernent l’exercice 2004 au cours duquel le chiffre d’affaires a progressé de 9,1% à 5,141 milliards d’euros et le résultat opérationnel de 13,6% à 259 millions d’euros.

Le résultat net était positif de 4,7millions d’euros contre une perte de 19,6 millions un an plus tôt et la dette nette a été réduite à 7% des capitaux propres. Lire la suite

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NEOPOST: Les derniers résultats annoncés sont supérieurs aux attentes

Neopost a publié un chiffre d’affaires consolidé de 194,5 millions d’euros au premier trimestre 2005, en hausse de 8,9% par rapport au trimestre correspondant 2004.

La hausse du chiffre d’affaires a été essentiellement tirée par le marché nord-américain ( + 9,4% de croissance organique ) et par l’Allemagne ( + 21,4%).

En France, la croissance du chiffre d’affaires s’est limitée à 3,3%. Lire la suite

Les dividendes: tout ce que vous devez savoir !

Les dividendes: tout ce que vous devez savoir !

Le détachement du dividende est un moment important de la vie de l’action, car le dividende est la rémunération de l’actionnaire, au même titre que l’intérêt est la rémunération de l’obligataire. On dit « détachement de dividende » car, autrefois, les actions n’étaient pas dématérialisées sous forme d’inscription électronique, comme aujourd’hui, mais en papier. Le versement du dividende se traduisait alors par le détachement d’un petit coupon parmi ceux qui composaient l’action en papier. Lire la suite

L'introduction en bourse d'une entreprise consiste à coter pour la première fois une fraction de ses actions à la bourse. Pour de nombreuses petites entreprises, l'introduction en bourse permet le désengagement de certains actionnaires de la première heure qui n'ont pas vocation à l'accompagner davantage, ou qui souhaitent simplement récupérer tout ou partie de leur investissement avec une plus-value. Elle sert aussi à se procurer de nouveaux capitaux: aussi, beaucoup d'introductions se font au travers d'une augmentation de capital. Enfin, elle permet à l'entreprise d'accroître sa notoriété, car elle fera l'objet de commentaires parmi les financiers et dans les médias. Une introduction met en scène 4 types d'acteurs: l'entreprise, la banque et la société de bourse introductrices, les autorités de marché, et l'agence de communication financière. La banque et la société de bourse ont en charge l'instruction du dossier et le règlement de tous les aspects techniques de l'introduction.  Les autorités de marché examinent le dossier et donnent ou non leur accord. Lorsqu'il y a accord, la COB appose son visa, et, le cas échéant ses mises en garde, sur une notice d'information concernant l'entreprise introduite, notice qui sera disponible pour tous les investisseurs intéressés.  Enfin, l'agence de communication financière assure la promotion de l'entreprise auprès des investisseurs et du public. Il existe trois modalités d'introduction: l'offre à prix ferme, l'offre à prix minimal, et la cotation directe. I- L'Offre à Prix Ferme (OPF) Cette procédure est très utilisée, notamment lors des privatisations. La quantité de titres proposée doit représenter au minimum 10% du capital. Le prix proposé est fixé à l'avance. Si la quantité de titres demandée est très supérieure à ce qui est proposé, les ordres feront l'objet d'une réduction proportionnelle. Cela signifie que la quantité réellement obtenue par les investisseurs sera diminuée dans une proportion égale pour tous, afin de faire coïncider les quantités proposées et les quantités demandées. Toutefois, cette méthode pénalise les petits actionnaires, qui ne demandent que quelques titres. C'est pourquoi, notamment lors de privatisations, il peut être décidé que les petits ordres ne seront pas réduits. Une fraction des titres destinés aux professionnels leur sera donc affectée, et seuls les professionnels supporteront la réduction. Une autre solution consiste à accroître la quantité de titres proposés. L'offre se poursuivra normalement si au moins 0.8% de la demande peut être servi. Sinon, une deuxième OPF aura lieu, à un prix au moins 5% plus élevé. Dans certains cas, il peut être exigé un blocage des fonds au moment de la réservation des titres: chaque investisseur doit alors mettre sur son compte les fonds correspondant à la quantité qu'il demande. Cette procédure évite ainsi le passage d'ordres "fantaisistes", dont le but est de contourner les effets d'une éventuelle réduction: en effet, plus l'on demande de titres, plus on aura de chances, après réduction, d'obtenir le nombre de titres que l'on désire réellement. Lorsque vous souscrivez à une introduction, veillez à ce que la réduction de votre demande ne soit pas trop importante, car vous risquez de ne pas obtenir assez de titres pour échapper au courtage minimal, qui grèverait la rentabilité de votre investissement (cf. la fiche intitulée Combien cela va-t-il vous coûter ?). II- L'offre à prix minimal Comme dans l'offre à prix ferme, un prix est fixé d'avance, mais il s'agit d'un prix minimum. Il est donc nécessaire de passer un ordre à cours limité (cf. la fiche intitulée Acheter et vendre vos titres à la bourse de Paris). Toutefois, il faut veiller à ne pas passer un ordre à un prix trop élevé, sous peine de le voir rejeté. En outre, il pourrait conduire à surpayer les titres. Si la demande est très importante, il sera appliqué une réduction. Celle-ci sera d'autant plus importante que la limite de votre ordre sera proche du prix minimal. S'il n'est pas possible de servir au moins 6% des demandes, l'offre est reportée. La seconde tentative d'introduction se fera alors sous la forme d'une offre à prix ferme. III- La cotation directe Avec cette méthode, le prix d'offre reste un prix minimum, mais les ordres au mieux (cf. la fiche intitulée Acheter et vendre vos titres à la bourse de Paris) sont aussi acceptés. S'il n'est pas possible de servir au moins 4% des demandes, l'offre est reportée. La seconde tentative d'introduction se fera alors sous la forme d'une offre à prix ferme.

Les introductions en bourse

L’introduction en bourse d’une entreprise consiste à coter pour la première fois une fraction de ses actions à la bourse.
Pour de nombreuses petites entreprises, l’introduction en bourse permet le désengagement de certains actionnaires de la première heure qui n’ont pas vocation à l’accompagner davantage, ou qui souhaitent simplement récupérer tout ou partie de leur investissement avec une plus-value. Lire la suite

Les certificats sont des valeurs mobilières assimilables aux obligations ( leur fiscalité est d'ailleurs identique à celles-ci ). Ils sont émis pour une certaine durée et sont remboursés quand arrive leur échéance.  Il n'y a pas de garantie sur le capital investi. Le but des certificats est de répliquer ( dans le même sens ou en sens inverse )l'évolution d'un indice ou d'une valeur, éventuellement avec un effet de levier. Contrairement aux warrants les certificats n'ont pas de valeur temps, ce qui en fait un instrument particulièrement intéressant. Ils sont émis par des établissements financiers et animés pour la plupart par ceux-ci, comme les warrants (cours acheteur-vendeur permanent assorti d'une taille minimale ) Il existe principalement trois sortes de certificats : 1 - Les certificats Bear ( ils sont aussi appelés " certificats Reverse " ) Ce sont les plus utilisés et permettent de gagner de l'argent lorsque les marchés baissent. Bien entendu si les marchés montent le certificat Bear baisse et peut même perdre définitivement toute valeur si le cours de l'indice ou de la valeur associés au certificat franchit le niveau de référence retenu au départ. Ils peuvent être employés dans une stratégie de couverture de portefeuille ou bien pour jouer la baisse. La plupart des certificats Bear ont un effet de levier et leur valeur est calculée par la formule suivante : Valeur du certificat = (Valeur de référence de l'indice - Valeur actuelle de l'indice) / parité Exemple : Certificat adossé sur CAC 40, parité 10, Valeur de référence 6000 Si le CAC 40 vaut 5000 ce certificat vaut ( 6000 - 5000 ) /10 = 100 euros. Si le cac 40 perd 10 % ( à 4500 points ) le certificat vaudra  ( 6000 - 4500 ) / 10 = 150 euros On constate donc que pour une baisse de 10 % de l'indice, le certificat voit sa valeur augmenter de 50 % ( effet de levier 5 ) Plus la valeur de l'indice est proche de la valeur de référence plus l'effet d levier est important. Le calcul de la valeur d'un certificat par cette formule simple et qui exclut toute valeur temps en fait un instrument particulièrement facile à utiliser si on le compare à un warrant put. Très important : Si la valeur de l'indice atteint la valeur de référence, le certificat ne vaut définitivement plus rien, même si l'indice retombe par la suite sous la valeur de référence. 2 - Les certificats Bull Les Certificats Bull répliquent pour la plupart la performance d'un indice ou d'un panier de valeurs ( exemple certificat adossé sur valeurs pharmaceutiques, valeurs Internet etc .. ) . Contrairement aux certificats Bear, il n'existe pas actuellement de certificats Bull avec effet de levier, ce qui explique pourquoi ils sont moins utilisés que les certificats Bear pour le moment. ( il existait il y a un an un certificat Bull avec effet de levier, qui malheureusement n'a pas été renouvelé )  Les certificats sur indice actuels ont une valorisation égale au cours de son Indice divisé par la parité . Exemple : Certificat adossé sur CAC 40 avec parité 10 : Si le CAC 40 est à 5000 ce certificat vaut 500 euros. Les certificats adossés sur un panier de valeurs ( par exemple " certificat biotechnologies " ) varient comme ce panier de valeurs, sans effet de levier, mais chaque société composant le panier peut éventuellement avoir une pondération différente. 3 - Les certificats discount Ces certificats permettent de jouer la hausse ou la stabilité des marchés. Leur principe est le suivant : On achète un certificat adossé à une valeur ou à un indice avec une remise (" discount ") par rapport au cours de la valeur ou de l'indice. Par exemple un certificat discount " France Telecom " pourra être acheté 42 euros alors que l'action France Telecom vaut 50 euros. Il sera remboursé à son échéance au cours de la valeur qui lui sert de support mais avec un certain plafond L'importance de la remise initiale (discount) est une fonction : - décroissante du niveau d'exercice ( plafond ) - croissante de la maturité Ainsi, un Certificat Discount dont la maturité est très longue aura une remise importante Pour l'exemple précédent par exemple, si le plafond est fixé à 60 euros : - Si à l'échéance l'action France Telecom vaut 52 euros le certificat sera remboursé 52 euros, l'opération sera dans ce cas particulièrement interessante, puisqu'on aura gagné 10 euros alors qu'en achetant directement l'action le gain eut été seulement 2 euros. - Si par contre à l'échéance l'action France Télécom vaut 80 euros, on ne sera remboursé que le plafond fixé soit 60 euros. La probabilité de gain est particulièrement élevée puisque celui intervient si : 1. L'indice ou la valeur a monté 2. L'indice ou la valeur a été stable 3. L'indice ou la valeur n'a pas baissé en deçà du prix d'achat du Certificat Discount. On voit que les certificats discount sont particulièrement interessants pour jouer la stagnation ou la faible hausse des marchés. Malheureusement, s'agissant d'un instrument récent, il n'existe encore actuellement que très peu de certificats discount. Plusieurs établissements émettent des certificats, mais le choix le plus important se trouvent chez BNP Paribas ( ils sont classés avec les warrants )

Les certificats

Les certificats sont des valeurs mobilières assimilables aux obligations ( leur fiscalité est d’ailleurs identique à celles-ci ).
Ils sont émis pour une certaine durée et sont remboursés quand arrive leur échéance.

Il n’y a pas de garantie sur le capital investi.

Le but des certificats est de répliquer ( dans le même sens ou en sens inverse )l’évolution d’un indice ou d’une valeur, éventuellement avec un effet de levier. Lire la suite

La fiscalité et la bourse !

L’imposition sur les valeurs mobilières de décompose en :
– Imposition des plus-values (il y a plus-value si un titre est vendu plus cher qu’il a été acheté)
– Imposition des dividendes ( un dividende est la part de bénéfice que reverse une société à ses actionnaires ) Lire la suite