ZODIAC AEROSPACE logo

ZODIAC – Activité: Aviation

L’acquisition de C&D; Aerospace devrait contribuer à soutenir l’activité et permettre de compenser la faiblesse du dollar, la valorisation est raisonnable, nous sommes à conserver.

Zodiac a annoncé il y a un mois avoir réalisé un chiffre d’affaires de 815,56 millions d’euros pour le premier semestre de son exercice 2004/2005, en progression de 19,1% sur un an.

A périmètre et taux de change constants, la progression s’établit à 9,2%, grâce en particulier à la branche équipement aéronautique (+25,5%).

Les résultats semestriels complets seront publiés demain 19 avril.

Il y a quelques jours le groupe avait annoncé l’acquisition de la compagnie américaine C&D; Aerospace ( effectif de 4000 personnes ), qui avait réalisé un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros en 2004, pour un prix de 600 millions de dollars.

Zodiac a annoncé que cette acquisition contribuerait de manière positive à ses résultats dès la première année, sans toutefois communiquer de chiffres plus précis à ce sujet.

C&D; est l’un des le leader de l’aménagement intérieur des cabines d’avions, et apparaît ainsi complémentaire de la branche Airline Equipement de Zodiac qui a réalisé 550 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel.

Cette acquisition est également intéressante car elle porte à 40% la part de chiffre d’affaires du groupe aux Etats-Unis dans le chiffre d’affaires de Zodiac, ce qui devrait lui permettre de compenser au moins en partie la faiblesse du dollar.

L’augmentation de l’endettement q’entraîne cette opération sera ainsi largement compensé par ses effets bénéfiques, d’autant que le groupe a démontré par le passé sa capacité à intégrer ses acquisitions.

Le titre a d’ailleurs nettement progressé depuis cette annonce mais se trouve encore à un niveau de valorisation raisonnable.

Nous sommes à conserver au cours actuel.


L’activité du troisième trimestre de l’exercice 2003/2004 ( clos fin mai ) est supérieure aux attentes, la reprise semble devoir se poursuivre, nous sommes à conserver.

Zodiac a publié il y a quelques jours un chiffre d’affaires pour les 9 premiers mois de son exercice (septembre à mai ) 2003/2004 en progression de 4% à 1136 millions d’euros.

A périmètre constant la progression est de 3,1% alors que sur les 6 premiers mois elle était légèrement négative ( -0,5%)

Cette bonne performance au troisième trimestre résulte essentiellement d’une base défavorable sur le trimestre correspondant de l’exercice précédent, du fait de la crise en Irak et de l’épidémie du SRAS.

Les branches aéronautique ( en progression de 6,9% ) et marine ( en hausse de 9,8% ) ont ainsi tiré l’activité du trimestre.

Ces chiffres sont sensiblement supérieurs aux attentes des analystes.

Le groupe estime que les perspectives de reprise se confirment et espère ainsi pouvoir tenir ses objectifs définis en début d’exercice, malgré l’impact défavorable ( mais qui semble s’atténuer ) des taux de change.

Rappelons que ces objectifs sont une stabilité du chiffre d’affaires dans l’aéronautique, et une légère croissance dans les autres secteurs.

La valorisation est raisonnable ( PER 2004 estimé un peu au dessus de 12 ) et l’introduction en bourse récente de Snecma pourrait redonner un coup de projecteur sur le secteur.

Nous sommes à conserver.


Les résultats de l’exercice 2002/2003 sont satisfaisants et les perspectives encourageantes, le titre constitue un bon support pour jouer la reprise du trafic aérien, nous sommes à renforcer pour le moyen terme.

Zodiac a annoncé il y a quelques jours un bénéfice (avant amortissement des écarts d’acquisitions) en hausse de 0,8 % à 115,1 millions d’euros sur l’exercice 2002/2003.

Le bénéfice net par action s’établit à 1,76 euros, en hausse de 5,6% par rapport à 2001/2002, tandis que le résultat d’exploitation est en léger recul de 0,6% à 196,0321 millions d’euros.

Le chiffre d’affaires, déjà annoncé précédemment, est en baisse de 2,6% à 1,475 milliard d’euros (+0,5% à taux de change et périmètre constants).

Pour l’exercice 2003/2004, le groupe indique que la croissance du groupe viendra surtout d’acquisitions, grâce à la bonne génération de cash-flow et au désendettement.

Zodiac prévoit un résultat d’exploitation de 199 millions d’euros en 2003/2004, et un résultat net avant survaleurs à 117 milllions d’euros.

Le marché a bien réagi à ces résultats et prévisions, qui sont dans le haut de la fourchette annoncée.

Zodiac est une valeur intéressante pour jouer la reprise du trafic aérien, attendue d’après la direction pour mi-2004 car 40% du chiffre d’affaires de la division Aéronautique est réalisée dans les activités de seconde monte et la maintenance, qui réagissent toujours les premières à une modification de la conjoncture sur le secteur.

La valorisation est encore attractive, nous sommes à renforcer pour le moyen/long terme.

 

Le chiffre d’affaires semestriel qui vient d’être publié montre une bonne résistance du groupe à la conjoncture actuelle, la valorisation est faible, nous sommes à conserver dans l’attente des développements du conflit en Irak.

Zodiac vient de publier un chiffre d’affaires pour le premier semestre 2002/2003 en léger recul de 2,5% à 694,074 millions d’euros, contre 712,131 millions d’euros au premier semestre 2001/2002.

A périmètre et taux constants on constate néanmoins une stabilité, la baisse étant surtout la conséquence de celle du dollar.

Par type d’activité, la branche AeroSafety Systems est en progression de 11,6% à taux constant ( du fait de l’intégration d’ESCO) et la branche Aircraft Systems de 5,3%.

La branche Airline est en recul de 2,2% à taux constant, la branche marine de 3,2% et la branche Technology de 1,3%.

L’ensemble de ces résultats est plutôt encourageant compte tenu du contexte actuel et montre la bonne résistance du groupe.

Le groupe a maintenu ses objectifs annuels, c’est à dire une stabilité de son chiffre d’affaires à périmètre constant une progression de son résultat opérationnel de 5 à 10%.

Le titre a perdu plus de 30% de sa valeur depuis ses plus hauts en mai 2002, il se trouve maintenant à un niveau de valorisation intéressant.

L’actuel conflit en Irak pourrait avoir des conséquences négatives à court terme à cause de ses répercutions sur les compagnies aériennes.

Nous pensons cependant que ses conséquences ont été anticipées, du moins s’il ne se prolonge pas trop.

Nous sommes à conserver pour le moyen terme.

Les chiffres annoncés pour le premier semestre de l’exercice 2002/2003 ( clos le 30 Novembre ) sont globalement conformes aux attentes, la valorisation est faible, mais l’environnement sectoriel est incertain, nous sommes à conserver.

Zodiac a publié il y a quelques jours pour le premier semestre de son exercice 2002/03 un chiffre d’affaires consolidé de 331,76 millions d’euros, en baisse de 4,1% en glissement annuel.

A taux et périmètre constants, le recul est de 2,9%.

Les ventes des branches aéronautiques AeroSafety Systems et Aircraft Systems ont progressé respectivement de 2,6% à 59,07 millions d’euros et 2,2% à 100,37 millions d’euros.

La branche Technology est également en progression de 7,9% à 41,54 millions d’euros.

Par contre la branche Airline Equipment est par contre en recul de 9,9% en raison de sa forte exposition aux compagnies aériennes américaines et la division Marine de 9,7% en raison d’un important contrat pris l’exercice précédent à cette période.

Zodiac a confirmé en même temps ses objectifs, à savoir une stabilisation du chiffre d’affaires aéronautique au niveau de celui de l’exercice précédent et une légère croissance du chiffre d’affaires non aéronautique.

Le chiffre d’affaires global ainsi que le BPA devraient être en légères progressions.

Ces chiffres et prévisions sont globalement conformes aux attentes.

Magré un rebond de plus de 12% depuis la mi-octobre, le titre est encore en repli de 35% environ par rapport à ses plus hauts annuels du mois de mai.

Le taux d’endettement, de 80% environ, peut être qualifié de raisonnable ce qui laisse à Zodiac des possibilités d’acquisitions dans les mois qui viennent.

Compte tenu de l’ensemble des éléments qui précèdent nous sommes à conserver, malgré la valorisation attractive, à cause de la conjoncture difficile du secteur.

 

Compte tenu du contexte actuel dans le secteur aéronautique, le chiffre d’affaires annoncé pour l’exercice 2001/2002 et les prévisions confirmées sont encourageants, la valorisation est particulièrement faible, nous sommes à accumuler pour le moyen terme.

Zodiac a annoncé un chiffre d’affaires au titre de l’exercice 2001/2002 (clos le 31 août 2002) de 1,517 milliard d’euros en baisse de 3,5% par rapport à l’exercice précédent.

A périmètre comparable et taux de changes constants la baisse est de 2,1%.

“Le résultat après impôt et avant amortissement des écarts d’acquisition devrait être conforme à l’objectif annoncé après le 11 septembre 2001 et identique ou très légèrement supérieur à celui de l’exercice précédent”, a indiqué la direction.

L’endettement a baissé de manière significative puisque le ratio dettes/capitaux propres devrait être inférieur à 1,00.

Compte tenu du contexte actuel du secteur aéronautique, sur lequel évolue principalement Zodiac, ces chiffres sont plutôt satisfaisants et encourageants.

Ils sont le résultat d’une diversification de ses activités vers des secteurs moins touchés par la crise ( marine, loisirs. téléphonie assistée par ordinateur )

La marge opérationnelle du groupe pour l’exercice est attendue à un peu moins de 14 %, contre 14,3% l’année précédente, à cause d’une chute sensible des marges dans les équipements aéronautiques civils, qui devrait cependant être en partie compensée par une forte augmentation dans le militaire.

L’amélioration de la situation d’endettement du groupe devrait avoir un impact positif sur le résultat net.

L’exposition encore élevée de Zodiac au trafic aérien laisse une faible visibilité pour les prochains mois, mais à partir de 2003 la situation devrait nettement s’améliorer grâce à l’augmentation prévue des rythmes de production des Airbus et des Boeing.

Le titre pourrait donc encore rester sous pression à court terme mais il nous semble présenter un potentiel important sur le moyen et long terme, d’autant que sa valorisation actuelle est particulièrement faible.

Compte tenu de ces éléments nous sommes à accumuler au cours actuel, avec un objectif à un à deux ans.